Dans le cadre d'un marché public, la chambre des métiers et de l'artisanat a fait confiance à AADF pour réaliser les formations de ses CHSCT

Artisanat National Chambre des métiers et de l'artisanat

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat : un réseau essentiel pour accompagner l’artisanat français, former ses acteurs et renforcer la prévention au travail

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat, plus connues sous le sigle CMA, occupent une place singulière dans le paysage économique, social et institutionnel français. Elles constituent un réseau public de proximité au service des artisans, des entreprises artisanales, des apprentis, des créateurs, des repreneurs et, plus largement, de tous les acteurs qui participent à la vitalité de l’artisanat en France.

Présentes sur l’ensemble du territoire, les CMA accompagnent les professionnels à toutes les étapes de la vie de l’entreprise : création, développement, formation, transmission, transition numérique, transition écologique, montée en compétences, apprentissage et accompagnement des mutations économiques. Le portail officiel des CMA rappelle que le réseau intervient auprès des créateurs, artisans, TPE et apprentis, notamment pour créer, reprendre, développer une entreprise ou se former aux métiers de l’artisanat.

Dans ce cadre, AADF Formations s’inscrit aujourd’hui comme un partenaire de référence pour accompagner le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat sur un enjeu particulièrement important : la formation des représentants et acteurs intervenant en matière de santé, sécurité et conditions de travail.

AADF a en effet remporté un marché public national pour dispenser les formations du CHSCT des Chambres de Métiers et de l’Artisanat sur l’ensemble du territoire français. Cette reconnaissance confirme l’expertise d’AADF dans les domaines de la prévention des risques professionnels, du dialogue social, du fonctionnement des instances représentatives et de la santé au travail.

La toute première formation réalisée dans le cadre de ce marché s’est déroulée en Guadeloupe, les 21 et 22 avril 2026, au profit d’acteurs de la CMA. Le rapport qualité établi à l’issue de cette session met en évidence une formation particulièrement réussie, avec une évaluation globale très élevée, une forte implication des participants et des retours très positifs sur la clarté des supports, l’adaptation du formateur et l’utilité pratique de la formation.

Les CMA : un réseau public au service de l’artisanat

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat sont des établissements publics qui représentent et accompagnent le secteur artisanal. Elles jouent un rôle de proximité fondamental, car l’artisanat repose sur une grande diversité de métiers, de territoires et de réalités économiques.

CMA France constitue la tête du réseau national des Chambres de Métiers et de l’Artisanat. Selon l’annuaire de Service-Public.fr, CMA France est l’établissement public placé à la tête du réseau des CMA ; il représente les intérêts des métiers et de l’artisanat auprès de l’État, de l’Union européenne et au plan international, tout en apportant son appui au réseau.

Depuis le 1er janvier 2021, le réseau des CMA est structuré autour de 21 établissements, comprenant CMA France et les chambres de métiers et de l’artisanat de région, dont plusieurs chambres ultramarines, notamment en Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion et Mayotte. Cette structuration nationale permet de garantir une cohérence d’action tout en conservant une capacité d’intervention au plus près des besoins locaux.

Les CMA assurent notamment des missions d’accompagnement des entreprises artisanales, de formation, d’apprentissage, de développement économique, de conseil et de représentation. Elles contribuent à la valorisation des métiers, à la transmission des savoir-faire, à la formation des jeunes et des adultes, ainsi qu’à l’adaptation des entreprises aux évolutions économiques, réglementaires et sociales.

Des missions qui dépassent le simple accompagnement administratif

L’image des CMA est parfois associée aux formalités, à l’immatriculation ou à l’accompagnement des créateurs d’entreprise. Pourtant, leur rôle est beaucoup plus large.

Les CMA accompagnent les entreprises artisanales dans leurs choix stratégiques, leur développement commercial, leur transformation numérique, leur transition environnementale, leur formation continue et la transmission de leur activité. Elles interviennent également dans le champ de l’apprentissage, qui constitue un pilier majeur du renouvellement des métiers artisanaux.

Dans plusieurs régions, les CMA présentent leur mission comme un accompagnement global de l’entreprise artisanale tout au long de son existence : création, développement, formation, transmission et adaptation aux mutations économiques. La CMA Hauts-de-France indique par exemple mettre en œuvre des missions d’accompagnement couvrant toutes les étapes de la vie de l’entreprise artisanale, avec un rôle déterminant en matière d’apprentissage et de formation continue.

Cette vocation globale explique pourquoi les CMA ne sont pas seulement des institutions administratives. Elles sont aussi des acteurs économiques, territoriaux, sociaux et pédagogiques. Elles contribuent à préserver les savoir-faire, à soutenir l’emploi local, à accompagner les transitions et à renforcer la professionnalisation des entreprises artisanales.

La santé, la sécurité et les conditions de travail : un enjeu central pour les CMA

Comme toute organisation, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat doivent veiller à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail de leurs agents. Cet enjeu est d’autant plus important que les CMA exercent des missions variées, parfois réparties sur plusieurs sites, avec des activités administratives, pédagogiques, techniques, de conseil, d’accueil du public ou de formation.

La prévention des risques professionnels ne peut donc pas être abordée de manière théorique. Elle doit tenir compte de la réalité du terrain : conditions matérielles de travail, organisation des services, relations professionnelles, charge de travail, déplacements, accueil du public, ateliers pédagogiques, CFA, risques psychosociaux, prévention des accidents, analyse des situations de travail et amélioration continue des conditions de travail.

Dans ce contexte, la formation des acteurs du CHSCT ou des commissions compétentes en matière de santé, sécurité et conditions de travail est essentielle. Elle permet aux représentants du personnel et aux acteurs institutionnels de mieux comprendre leur rôle, leurs moyens d’action, les procédures d’alerte, les visites, les enquêtes, l’analyse des risques, le lien avec le document unique, le PAPRIPACT et les démarches de prévention.

AADF Formations : un partenaire national pour les formations CHSCT des CMA

AADF Formations, organisme de formation basé à Marseille et intervenant sur l’ensemble du territoire français, s’est spécialisé dans les formations relatives au dialogue social, au CSE, à la santé, sécurité et conditions de travail, aux risques psychosociaux, à la QVCT et à la prévention du harcèlement.

Le marché public remporté par AADF pour dispenser les formations du CHSCT des Chambres de Métiers et de l’Artisanat sur l’ensemble du territoire français constitue une étape importante. Il traduit la reconnaissance d’une expertise pédagogique et juridique adaptée aux réalités des instances représentatives et des structures publiques ou consulaires.

Former les représentants et acteurs des CMA suppose en effet une double compétence. Il faut maîtriser les principes généraux de prévention, les outils d’analyse des risques, les règles relatives aux visites et enquêtes, mais également comprendre le fonctionnement propre du réseau des CMA, ses spécificités statutaires, territoriales et organisationnelles.

La formation ne peut donc pas se limiter à un exposé général sur la santé au travail. Elle doit être contextualisée, opérationnelle et adaptée aux situations réellement rencontrées par les participants. C’est précisément ce que met en évidence le rapport qualité de la première session organisée en Guadeloupe.

Une première formation en Guadeloupe marquée par une forte satisfaction

La première formation réalisée dans le cadre du marché national s’est tenue en Guadeloupe, du 21 au 22 avril 2026, sur le thème du rôle et du fonctionnement du CHSCT. Le rapport qualité de cette session, édité le 4 mai 2026, fait apparaître des résultats particulièrement positifs.

L’évaluation à chaud des apprenants atteint 9,3 / 10. La préparation de la formation obtient 9,7 / 10, le déroulement 9,5 / 10, le contenu 9,5 / 10, l’efficacité 9,4 / 10 et la note générale de la formation 9,6 / 10.

Ces résultats témoignent d’un haut niveau de satisfaction. Ils traduisent également une bonne adéquation entre les attentes des participants, les objectifs pédagogiques et la conduite effective de la formation.

Le rapport souligne que les participants ont jugé le programme et les objectifs clairement annoncés, que le formateur a été perçu comme clair, compétent et pédagogue, et que la formation a été pleinement adaptée aux stagiaires. L’adaptation du formateur obtient d’ailleurs une appréciation particulièrement forte, puisque les 9 répondants considèrent que le formateur a totalement adapté la formation aux stagiaires.

Des stagiaires investis, participatifs et demandeurs d’approfondissement

L’un des éléments les plus marquants du rapport qualité réside dans le niveau d’investissement des participants. Le commentaire de l’intervenant indique que la formation s’est globalement bien passée et que les participants ont été particulièrement investis et participatifs. Le rapport précise également que les interventions des apprenants ont été très nombreuses, ce qui a conduit à adapter le déroulé en fonction des questions et des remontées de terrain.

Cette forte participation constitue un indicateur important. Une formation réussie en santé, sécurité et conditions de travail ne se mesure pas seulement à la transmission descendante d’un contenu. Elle se mesure aussi à la capacité des participants à s’approprier les notions, à les relier à leurs réalités professionnelles, à questionner leurs pratiques et à construire des réponses adaptées.

Dans le cas de la formation organisée en Guadeloupe, les échanges ont occupé une place centrale. Ils ont permis d’aborder concrètement les situations rencontrées par les participants et de donner une dimension opérationnelle à la formation.

Le rapport indique également que les connaissances acquises méritent d’être confortées par la pratique. L’autoévaluation moyenne du niveau acquis à l’issue de la formation est de 7,4 / 10, contre 5,7 / 10 avant la formation, ce qui traduit une progression significative.

Des points forts clairement identifiés par les participants

Les commentaires des stagiaires confirment la qualité perçue de la formation. Plusieurs points forts reviennent dans le rapport : la clarté des explications, l’utilité des supports, la qualité des échanges, le caractère pragmatique de la formation, l’adaptation du formateur et la pertinence des rappels sur le rôle et le fonctionnement du CHSCT.

Parmi les verbatims relevés dans le rapport qualité, les participants ont notamment souligné :

« Explications et supports clairs » ;

« Les échanges » ;

« Pragmatique. Permet de renforcer les bases de connaissances et d'améliorer notre pratique professionnelle » ;

« Les supports. L'adaptation et la disponibilité du formateur » ;

« Supports clairs et pertinents » ;

« Très efficace, formateur au top ! »

Ces retours montrent que la formation a répondu à une attente forte : disposer de repères clairs, de supports utilisables et d’une approche concrète permettant de mieux exercer les missions liées à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail.

Une formation jugée utile pour l’exercice du mandat

L’efficacité de la formation ressort également des réponses relatives à l’applicabilité des compétences acquises. Selon le rapport, 7 participants sur 9 considèrent que la formation améliore beaucoup leurs compétences, et 8 participants sur 9 estiment que ces nouvelles compétences seront beaucoup applicables dans leur mandat. De plus, 100 % des répondants recommanderaient la formation.

Ce point est essentiel. Une formation destinée aux représentants ou acteurs d’une instance de santé, sécurité et conditions de travail doit produire des effets concrets. Elle doit permettre aux participants de mieux comprendre leur rôle, de poser les bonnes questions, de participer à la prévention, de contribuer aux visites, d’analyser les risques, de réagir face à une situation dangereuse et de participer à l’amélioration des conditions de travail.

Le rapport qualité montre que la formation dispensée par AADF en Guadeloupe a atteint cet objectif. Les stagiaires ne se sont pas contentés d’apprécier la qualité pédagogique : ils ont également identifié l’utilité pratique de la formation pour leur mandat.

Un format de deux jours jugé trop court : un signe de forte attente

Le principal point faible relevé dans le rapport concerne la durée de la formation. Plusieurs participants indiquent que les deux jours étaient trop courts pour aborder l’ensemble des sujets. Les remarques sont explicites : « Trop court », « Trop court, vu les nombreux sujets à aborder », « 2 jours est trop court », « Trop courte », ou encore « Un peu condensé sur deux jours ».

Cette remarque ne remet pas en cause la qualité de la formation. Au contraire, elle révèle l’ampleur des besoins et l’intérêt suscité par le sujet. Les missions liées à la santé, sécurité et conditions de travail sont nombreuses : rôle et fonctionnement de l’instance, principes généraux de prévention, analyse des risques, visites, enquêtes, danger grave et imminent, droit de retrait, PAPRIPACT, amélioration des conditions de travail, suivi des actions et articulation avec les obligations de l’employeur.

La densité de ces thématiques explique que les participants aient exprimé le souhait d’une formation complémentaire ou d’un perfectionnement ultérieur. Le rapport mentionne d’ailleurs une demande générale de réaliser une formation complémentaire de perfectionnement d’ici un an.

Une formation adaptée aux réalités de terrain

L’un des points forts du positionnement d’AADF est précisément cette capacité d’adaptation. Dans le rapport qualité, l’intervenant indique que la formation a été adaptée en fonction des nombreuses questions des participants. Même si tous les exercices prévus n’ont pas pu être réalisés en raison du volume d’échanges, la partie pratique s’est faite à travers les interactions, les situations évoquées et les remontées de terrain.

Cette approche est particulièrement pertinente pour des formations destinées aux CMA. Les participants ne viennent pas seulement chercher un cadre juridique abstrait. Ils viennent confronter ce cadre aux réalités de leur institution, de leur territoire, de leurs services et de leurs pratiques professionnelles.

En Guadeloupe, la dimension territoriale était également importante. Les conditions matérielles ont été saluées par l’intervenant, qui indique qu’elles ont été particulièrement bien gérées par la CMA Guadeloupe.

Des objectifs pédagogiques largement maîtrisés

Le rapport qualité détaille également la maîtrise des objectifs du programme. Les résultats sont très positifs.

Les participants déclarent maîtriser les objectifs relatifs au rôle, au fonctionnement et aux attributions du CHSCT et des commissions ad hoc à la CMA. Cet objectif obtient 10 / 10, avec 100 % des répondants indiquant le maîtriser totalement.

Les objectifs relatifs aux principes généraux de prévention, à l’évaluation des risques et à la prévention des principaux risques à la CMA obtiennent 8,9 / 10. L’appropriation des outils d’analyse des risques obtient 8,6 / 10. La capacité à réaliser une enquête après accident ou incident et à réagir en cas de danger grave et imminent obtient 9,2 / 10. Enfin, la contribution à l’amélioration des conditions de travail et à la mise en œuvre du PAPRIPACT obtient également 9,2 / 10.

Ces résultats confirment la cohérence du programme. Les participants ont acquis des repères sur les missions de l’instance, mais aussi sur les outils concrets de prévention et d’action.

AADF et les CMA : une convergence autour de la formation, de la prévention et de l’utilité concrète

Le lien entre AADF et les Chambres de Métiers et de l’Artisanat repose sur une convergence forte : la conviction que la formation doit être utile, concrète, adaptée aux réalités professionnelles et orientée vers l’action.

Les CMA accompagnent les artisans, les apprentis, les entreprises et les territoires. AADF accompagne les représentants du personnel, les acteurs de la prévention, les employeurs et les institutions dans la compréhension et la mise en œuvre de leurs obligations en matière de santé, sécurité et conditions de travail.

Dans les deux cas, la formation n’est pas une simple formalité. Elle constitue un levier d’autonomie, de professionnalisation et d’amélioration des pratiques.

Le marché public remporté par AADF pour les formations CHSCT des CMA sur l’ensemble du territoire français traduit cette convergence. Il permet de déployer une démarche pédagogique homogène, tout en l’adaptant aux spécificités locales de chaque CMA.

Un partenariat appelé à se déployer sur l’ensemble du territoire

La première session réalisée en Guadeloupe constitue une étape fondatrice. Elle montre que la formation répond à un besoin réel, que les participants sont fortement mobilisés et que les contenus proposés par AADF sont adaptés aux enjeux des CMA.

Le déploiement de ces formations sur l’ensemble du territoire français permettra de renforcer les compétences des acteurs intervenant en matière de santé, sécurité et conditions de travail dans le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat.

Il permettra également d’harmoniser les pratiques, de développer une culture commune de prévention, de mieux structurer les visites et enquêtes, de renforcer l’analyse des risques et de favoriser le suivi des actions d’amélioration.

Dans un réseau aussi vaste que celui des CMA, cette montée en compétence est essentielle. Elle contribue à la qualité du dialogue social, à la prévention des risques professionnels et à l’amélioration durable des conditions de travail.

Conclusion : une première réussite qui confirme la pertinence de l’expertise d’AADF

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat jouent un rôle majeur dans la vie économique française. Elles accompagnent les artisans, les entreprises, les apprentis et les territoires. Elles participent au développement de l’artisanat, à la transmission des savoir-faire et à l’adaptation des entreprises aux transformations contemporaines.

Dans ce cadre, la santé, la sécurité et les conditions de travail constituent un enjeu central. Les représentants et acteurs des instances compétentes doivent disposer de repères solides, d’outils pratiques et d’une compréhension claire de leurs missions.

Le marché public remporté par AADF pour dispenser les formations du CHSCT des CMA sur l’ensemble du territoire français vient répondre à cet enjeu. La première session organisée en Guadeloupe les 21 et 22 avril 2026 en apporte une démonstration concrète.

Avec une évaluation à chaud de 9,3 / 10, une note générale de 9,6 / 10, une recommandation par 100 % des répondants, des supports jugés clairs et utiles, un formateur reconnu pour sa pédagogie et une forte demande de perfectionnement, cette première formation constitue un succès certain.

Elle confirme la capacité d’AADF à proposer des formations exigeantes, adaptées et opérationnelles, au service des acteurs de la prévention et du dialogue social. Elle ouvre également la voie à un déploiement national au bénéfice des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, avec une ambition claire : renforcer les compétences, soutenir l’action des représentants et contribuer à l’amélioration concrète des conditions de travail dans l’ensemble du réseau.

 

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