AADF a formé les représentants du personnel du centre social du bois lemaître (entreprises de moins de 50 salariés)

association Marseille Association du Bois Lemaître

Association du Bois Lemaître (Marseille 12ᵉ) : un centre social ancré dans son quartier, au service des familles — et accompagné par AADF pour la formation de ses représentant·es du personnel

AADF, spécialiste des formations obligatoires SSCT du CSE

AADF est un organisme de formation indépendant, basé à Marseille et intervenant en PACA et sur toute la France. Nous sommes spécialisés dans les formations obligatoires en Santé, Sécurité et Conditions de Travail (SSCT) pour les CSE, avec une expertise reconnue dans l’accompagnement des entreprises et associations de moins de 50 salarié·es. Notre démarche privilégie le terrain : cas réels, mises en situation, outils concrets et appropriation rapide par les élu·es.

C’est dans ce cadre que l’Association du Bois Lemaître, au cœur du 12ᵉ arrondissement de Marseille, a fait appel à AADF afin de former ses représentant·es du personnel aux fondamentaux SSCT, à leurs prérogatives et aux réflexes de prévention adaptés au quotidien d’un centre social.

Un quartier habité, une histoire urbaine singulière

Le 12ᵉ arrondissement de Marseille s’étend au nord-est de la ville. Bois Lemaître y est à la fois un quartier résidentiel et un ensemble urbain connu, adossé à Montolivet : une colline marseillaise historique, faite de rues calmes, d’écoles, de squares et de commerces de proximité. Le secteur compte plusieurs micro-centralités familiales et une vie associative active. Des sources publiques de géographie et de données urbaines qualifient Bois Lemaître de quartier à l’ambiance animée, doté d’un tissu résidentiel et d’équipements de voisinage, ce qui en fait un cadre de vie apprécié par de nombreuses familles. Chacun Son Lieu

L’ensemble « Bois Lemaître » s’inscrit dans une histoire architecturale marseillaise de l’après-guerre : lancé au début des années 1950 comme programme de logements économiques (LOGECO), il a été implanté sur le plateau de Montolivet en conservant une partie de la pinède existante. Le plan d’ensemble (notamment associé à l’architecte Louis Olmeta) a ménagé de larges respirations et a été conçu avec une logique de services de proximité : groupe scolaire, petit centre commercial, lieux de culte provisoires et espaces publics. Ce souci d’équilibre entre bâti, nature et services a valu au site une reconnaissance patrimoniale (« Architecture contemporaine remarquable »), avec des notices techniques soulignant ses procédés constructifs (pierre porteuse) et son rôle dans l’urbanisme marseillais des Trente Glorieuses. Ministère de la Culture+2Ministère de la Culture+2

Aujourd’hui, l’adresse de référence qui matérialise le cœur associatif du quartier est 37, avenue Roger Salzmann – 13012 Marseille, où se situe le Centre social Bois Lemaître. À quelques rues, le Square Bois Lemaître (boulevard Jean-Compadieu) complète l’offre d’espaces publics pour les familles. Les accès se font par les artères de Montolivet et les lignes de bus locales, héritières des dessertes historiques du secteur (bus 6 et 7 mentionnés dans les fiches patrimoniales). Le quartier dispose aussi de commerces, d’écoles et de jeux d’enfants, ce qui ancre la vie de voisinage au quotidien. Facebook+4Office de Tourisme de Marseille+4csboislemaitre.fr+4

L’Association du Bois Lemaître : un centre social « maison commune » pour tous les âges

Une porte d’entrée de confiance pour les familles du 12ᵉ

L’Association du Bois Lemaître (souvent identifiée à travers son centre social) est un acteur pivot de la solidarité de proximité : elle accueille, oriente, anime et accompagne les habitant·es, des tout-petits aux seniors, avec des professionnels et bénévoles ancrés dans le territoire. Son site officiel décrit une offre structurée par tranches d’âge et situations familiales, de la petite enfance aux ados, en passant par les activités familiales et de loisirs. On y retrouve la palette classique d’un centre social : ateliers créatifs, activités physiques adaptées, sorties culturelles, accompagnement à la parentalité, temps festifs, entraide de quartier, etc. csboislemaitre.fr+1

Petite enfance : un multi-accueil associatif au service des parents

Dans l’écosystème du centre social, la crèche/multi-accueil joue un rôle essentiel : accueil des enfants de 3 mois à 4 ans, plages horaires adaptées aux contraintes des parents, socialisation douce, éveil psychomoteur et culturel (peinture, marionnettes, musique…). Les plateformes d’information petite enfance rappellent que le multi-accueil de Bois Lemaître est associatif, géré par l’Association Familiale d’Animation du Centre Social de Bois Lemaître, et ouvert du lundi au vendredi, ce qui confirme la dimension « soutien à l’emploi des parents » et « égalité des chances dès la petite enfance ». trouver sa creche+1

Enfance (3–13 ans) et jeunesse (11–17 ans) : activités, citoyenneté et autonomie

Le centre social propose des animations encadrées pour les 3–13 ans : activités manuelles, culturelles, sportives, sorties découvertes ; et, pour les 11–17 ans, des temps dédiés à l’autonomie, à l’expression, aux projets et à l’ouverture culturelle. Au-delà de l’occupation créative, c’est un levier éducatif : approfondir la confiance en soi, favoriser l’apprentissage du collectif, encourager la citoyenneté et la responsabilisation — autant de compétences sociales précieuses pour l’avenir. Ces axes, cités par les pages de présentation du centre, complètent l’offre familiale ; ils structurent la semaine et les vacances scolaires, tout en créant des repères pour les adolescent·es. csboislemaitre.fr

Familles et habitants : entraide, convivialité et accès à la culture

Les animations familiales (repas partagés, fêtes de quartier, ateliers santé/bien-être, sorties culturelles) contribuent à renforcer les liens et à rompre l’isolement. L’accès à la culture, à travers des partenariats locaux (offices de tourisme, programmation d’événements de quartier, initiatives associatives), et les jeux pour enfants au sein du centre ou des squares voisins, nourrissent un sentiment d’appartenance et de sécurité sociale à l’échelle micro-locale. Les annuaires institutionnels et touristiques locaux confirment l’existence et la localisation du centre social, ses coordonnées, ainsi que sa programmation orientée loisirs culturels et récréatifs. Office de Tourisme de Marseille+2Office de Tourisme de Marseille+2

Un maillage de proximité : square, commerces, écoles, associations

Bois Lemaître se lit aussi à travers les lieux du quotidien :

  • Square Bois Lemaître (boulevard Jean-Compadieu, 13012) : aire de jeux et respiration urbaine pour les familles, au cœur de Montolivet. Mairie Marseille 11e et 12e
  • Petit centre commercial et écoles, hérités de la logique d’aménagement d’origine, qui donnent au site un visage polyfonctionnel (habiter, se rencontrer, acheter, apprendre). Facebook+1
  • Réseau des associations et commerces du quartier, qui anime la vie locale (une « Association des Commerçants de Bois Lemaître » est notamment référencée dans les registres publics). Annuaire Mairie+1

Ce maillage est précieux pour un centre social : il facilite la participation (tout est proche), il accélère l’orientation (un besoin exprimé au centre peut trouver une réponse à deux rues), et il valorise la coopération (co-organisation d’événements, prêts d’espaces, relais d’information).

Pourquoi un centre social est stratégique pour la prévention SSCT

Un centre social est un lieu de relation — pour les habitant·es, mais aussi en interne, pour l’équipe professionnelle et les bénévoles. La qualité du service rendu dépend de conditions de travail maîtrisées : sécurité des locaux, gestes et postures (petite enfance), gestion des publics, prévention des tensions, régulation des incivilités, gestion des temps forts (fêtes, sorties), etc. Le tout, souvent avec des équipes resserrées, typiques des structures de moins de 50 salarié·es.

C’est précisément dans ce contexte que l’Association du Bois Lemaître a sollicité AADF : pour outiller les représentant·es du personnel et le collectif de travail sur les fondamentaux SSCT, l’analyse des risques (DUERP), les démarches de prévention (hiérarchie des mesures, principes généraux), la veille réglementaire et les réflexes de terrain. L’objectif : renforcer la culture de prévention et sécuriser l’activité au service du public — sans alourdir les procédures, mais en simplifiant les pratiques.

Ce que nous avons transmis aux représentant·es du personnel

1) Comprendre le rôle et les moyens des représentant·es (CSE) en structure <50

  • Missions essentielles : remonter les situations à risque et propositions d’amélioration, suivre les conditions de travail, alerter si besoin.
  • Cadre légal synthétique : panorama du Code du travail appliqué aux structures de petite taille, marges de manœuvre et bonnes pratiques de dialogue avec la direction.
  • Fonctionnement au quotidien : comment préparer une rencontre, qualifier un fait, documenter et formuler une demande utile.

2) Prévention au quotidien dans un centre social

  • ZSAP (zones, situations, activités, postes) : lecture par univers (accueil, crèche, ateliers, sorties, cuisine, ménage, événements), cartographie rapide des risques (biologiques, TMS, psychosociaux, déplacements, chutes de plain-pied, etc.).
  • Gestes et postures – petite enfance : port de charge (enfants, chaises hautes, lits), changements de position, organisation ergonomique des salles, micro-pauses.
  • Accueil du public : maîtrise des flux, posture d’écoute, techniques de désescalade en cas de tension, protocoles pour situations sensibles.
  • Événementiel : check-list sécurité (capacités, issues, premiers secours, surveillance des mineurs, transport), rôles attribués et briefing d’équipe.

3) Outils de pilotage et d’action

  • DUERP : mise à jour raisonnée (sans usine à gaz), priorisation, PAPRIPACT simplifié, suivi dans le temps.
  • Indicateurs « simples » : Faits marquants, Presqu’accidents, Améliorations réalisées, Idées/Pistes, tableau mensuel.
  • Boucle apprenante : retours d’expérience (REX) après un atelier, un incident, une fête de quartier ; revues trimestrielles courtes avec la direction et les représentant·es.

4) Parler la même langue (prévention & relation)

  • Lexique partagé : risques, dangers, mesures de prévention, EPI, RPS, REX, etc.
  • Trame de discussion : 1) fait / 2) impact / 3) proposition / 4) plan d’action / 5) évaluation.
  • Culture de la preuve proportionnée : photos de situations (sans personnes), mini-fiches, relevés simples.

Résultats attendus (et déjà observés)

  • Des élu·es plus assurés : capables d’objectiver les situations, de prioriser et d’argumenter.
  • Un dialogue social apaisé : quand chacun partage les mêmes référentiels et méthodes, la discussion gagne en clarté.
  • Des actions rapides et utiles : ranger, signaler, afficher, ré-aménager, briefer, former — des mesures concrètes à faible coût qui changent la vie des équipes et des usagers.
  • Une meilleure prévention des RPS : en milieu associatif, la charge émotionnelle est réelle (accueil du public, vulnérabilités, urgences sociales). Outiller les équipes sur l’écoute active, la gestion des incivilités et la régulation est décisif.
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