L’Université de Picardie Jules Verne : une université pluridisciplinaire engagée dans la prévention, la formation et la qualité de vie au travail
L’Université de Picardie Jules Verne, souvent désignée par son sigle UPJV, est un établissement d’enseignement supérieur majeur des Hauts-de-France. Université pluridisciplinaire, implantée sur plusieurs campus, elle accueille chaque année des étudiants, enseignants-chercheurs, personnels administratifs, techniques, sociaux, de santé et de bibliothèque, au sein d’une organisation riche, diverse et territorialisée.
À travers ses missions de formation, de recherche, d’insertion professionnelle et de service public, l’UPJV occupe une place essentielle dans le développement universitaire, scientifique, économique et social de la Picardie et du sud des Hauts-de-France. Son site officiel rappelle qu’elle propose plusieurs dizaines de formations, de la licence au master puis au doctorat, et qu’elle est présente sur six campus répartis sur le territoire du sud des Hauts-de-France.
Dans ce contexte universitaire, la prévention des risques professionnels constitue un enjeu central. Une université n’est pas seulement un lieu d’enseignement. C’est aussi une organisation de travail complexe, avec des amphithéâtres, des bureaux, des laboratoires, des ateliers, des bibliothèques, des services administratifs, des espaces techniques, des lieux d’accueil du public et parfois des activités expérimentales ou de terrain. La diversité des métiers et des situations de travail rend indispensable une politique de prévention structurée, animée par des acteurs identifiés et formés.
C’est précisément dans ce cadre que s’inscrit le lien entre AADF Formations et l’Université de Picardie Jules Verne. Dans le cadre d’un marché public, l’UPJV a retenu AADF et lui a fait confiance pour réaliser les formations initiales des assistants et assistantes de prévention au sein de l’université. Depuis le mois de janvier 2026, deux sessions ont déjà été réalisées. Les rapports qualité issus des questionnaires de satisfaction font apparaître des résultats particulièrement élevés, confirmant la pertinence du dispositif, la qualité pédagogique de la formation et l’utilité concrète des apports pour les agents formés.
L’UPJV : une université ancrée dans son territoire
L’Université de Picardie Jules Verne est une université fortement ancrée dans son territoire. Elle contribue à l’accès aux études supérieures, à la recherche, à la professionnalisation des étudiants et à la dynamique scientifique régionale. Elle propose des formations dans des domaines variés et s’adresse à des publics nombreux : étudiants en formation initiale, alternants, doctorants, adultes en reprise d’études, personnels en formation continue et partenaires institutionnels ou économiques.
Son identité repose sur une dimension pluridisciplinaire. L’UPJV couvre un large champ de savoirs, de la santé aux sciences, du droit aux sciences humaines, des lettres à l’économie, de la technologie à la recherche fondamentale ou appliquée. Cette diversité fait sa richesse, mais elle implique également une organisation interne exigeante.
Une université comme l’UPJV ne se réduit pas à ses salles de cours. Elle est composée de services, de composantes, d’unités de recherche, de sites, de directions, de personnels administratifs et techniques, de laboratoires, de locaux spécialisés et d’espaces accueillant du public. Cette réalité explique pourquoi la prévention des risques professionnels y occupe une place essentielle.
La prévention doit tenir compte de risques très variés : risques liés aux bâtiments, aux déplacements, aux équipements, aux ambiances de travail, aux produits chimiques ou biologiques dans certains environnements, aux activités de laboratoire, aux troubles musculosquelettiques, aux risques psychosociaux, à la charge de travail, à l’organisation des services ou encore aux situations d’accueil et de contact avec le public.
La prévention dans la fonction publique : une obligation structurante
Dans la fonction publique, la santé et la sécurité au travail reposent sur un cadre réglementaire spécifique, notamment le décret n°82-453 du 28 mai 1982, relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique. Ce texte s’applique notamment aux administrations de l’État et organise les principes essentiels de la prévention dans la fonction publique.
La prévention n’est donc pas une démarche accessoire. Elle constitue une obligation de l’employeur public et une responsabilité collective. Elle suppose une organisation, des acteurs, des outils et une méthode.
Parmi ces outils, le document unique d’évaluation des risques professionnels, ou DUERP, occupe une place centrale. Le portail de la fonction publique rappelle que les employeurs publics sont tenus d’évaluer les risques professionnels auxquels leurs agents sont exposés et de les répertorier dans le DUERP. La finalité de cette évaluation est la mise en œuvre d’actions de prévention adaptées aux risques identifiés.
Le DUERP doit être mis à jour régulièrement, notamment au moins une fois par an, lors de décisions d’aménagement importantes modifiant les conditions de santé, de sécurité ou de travail, ou lorsqu’une information nouvelle intéressant l’évaluation d’un risque est portée à la connaissance de l’employeur.
Dans une université, cet outil est particulièrement important. Il permet de formaliser les risques par unité de travail, d’identifier les situations dangereuses, de prioriser les actions de prévention et d’alimenter les démarches d’amélioration continue.
Les assistants et assistantes de prévention : le premier maillon de la prévention
Les assistants et assistantes de prévention occupent une place essentielle dans la fonction publique. Ils constituent le premier maillon de la prévention au plus près du terrain. Ils sont les relais locaux de la politique de prévention et du service de prévention de l’établissement.
Le guide juridique d’application du décret n°82-453 précise que les assistants et conseillers de prévention sont chargés d’assister et de conseiller le chef de service dans la mise en œuvre des règles d’hygiène et de sécurité du travail. Leur mission s’exerce notamment dans la démarche d’évaluation des risques et dans la mise en place d’une politique de prévention.
Ce même guide rappelle que les assistants et conseillers de prévention contribuent à l’élaboration de la politique de prévention, à la recherche de solutions pratiques, à la sensibilisation, à l’information et à la formation des personnels. Ils peuvent également contribuer à l’analyse des risques professionnels et des causes des accidents de service ou de travail.
Au sein d’une université comme l’UPJV, les assistants de prévention jouent donc un rôle très concret. Ils observent les situations de travail, recueillent les informations de terrain, participent au repérage des risques, contribuent à la rédaction ou à la mise à jour du DUERP, alertent sur les situations problématiques, participent à la diffusion d’une culture de prévention et relaient les actions du service de prévention.
Ils ne se substituent pas à l’employeur, au service de prévention, aux encadrants ou aux instances compétentes, mais ils constituent un relais indispensable. Leur rôle est d’autant plus important que l’université est organisée en sites, services et unités de travail multiples. La prévention doit donc être présente localement, au plus près des agents et des situations réelles.
Le marché public confié à AADF : une marque de confiance de l’UPJV
Dans le cadre de sa politique de prévention, l’Université de Picardie Jules Verne a retenu AADF Formations dans le cadre d’un marché public pour assurer la formation initiale des assistants et assistantes de prévention.
Ce choix traduit une confiance accordée à AADF sur un sujet exigeant. Former des assistants de prévention ne consiste pas seulement à présenter des textes réglementaires. Il s’agit de permettre à des agents, parfois débutants dans cette mission, de comprendre leur rôle, d’identifier leur périmètre d’intervention, de se repérer dans l’organisation de la prévention, de savoir contribuer au DUERP et d’acquérir des méthodes concrètes d’observation, d’analyse et de proposition d’actions.
La formation doit donc articuler plusieurs dimensions : le cadre juridique, les acteurs de la prévention, les outils, les situations de travail, la méthodologie d’analyse des risques, la conduite d’une visite, le travail intersession, les retours d’expérience, les échanges entre pairs et les exercices pratiques.
Les deux premières sessions réalisées depuis janvier 2026 montrent que cette approche a été particulièrement bien accueillie par les participants.
Première session : une progression remarquable et une satisfaction très élevée
La première session de formation initiale des assistants de prévention s’est déroulée du 12 janvier 2026 au 13 février 2026. Le rapport qualité édité le 16 février 2026 fait apparaître une évaluation globale de 9,8 / 10.
Les résultats sont très élevés sur l’ensemble des critères : préparation de la formation à 9,8 / 10, déroulement à 9,8 / 10, contenu à 9,7 / 10, efficacité à 10 / 10 et note générale à 9,7 / 10.
Le rapport souligne que le groupe était composé en grande partie de stagiaires débutants, mais très impliqués. Les attentes avaient été exprimées avec précision lors du questionnaire de préformation. Cette étape a permis d’adapter la formation aux besoins concrets des participants.
L’un des enseignements les plus importants de cette première session réside dans la progression de l’autoévaluation des stagiaires. Avant la formation, le niveau moyen déclaré était de 2,3 / 10. Après la formation, il atteint 7,8 / 10, soit une progression de 5,5 points. Le rapport mentionne également une note moyenne de 82 % à l’évaluation finale composée d’un quiz de 20 questions.
Ces résultats montrent que la formation a permis une montée en compétence réelle, mesurable et significative. Ils sont d’autant plus intéressants que les participants étaient en grande partie novices dans la fonction d’assistant de prévention.
Les points forts de la première session
Les points forts identifiés dans le rapport qualité confirment l’importance d’une pédagogie concrète et contextualisée.
Les participants ont apprécié la découverte des missions de l’assistant de prévention, les études de terrain, les exercices, les discussions, les mises en situation, la pédagogie du formateur, les exemples, l’alternance entre théorie et pratique, ainsi que la visite de service. Plusieurs commentaires insistent sur le fait que la formation a permis de mieux appréhender le rôle d’assistant de prévention et d’aborder plus sereinement cette nouvelle mission.
Le rapport formateur met également en avant quatre éléments particulièrement réussis : l’intervention du service HSSE, qui a permis de mieux visualiser l’organisation de la prévention au sein de l’UPJV ; le travail intersession et son rendu lors de la reprise ; la visite d’une unité et son exploitation dans le cadre d’un travail sur le DUERP ; enfin, la mise en situation autour d’une enquête post-accident avec un travail sur l’arbre des causes.
Ces éléments sont essentiels. Ils montrent que la formation n’est pas restée au niveau théorique. Elle a permis aux stagiaires d’entrer dans la pratique de leur future mission : observer, analyser, questionner, identifier les risques, proposer des actions, comprendre les acteurs internes et relier les constats de terrain au DUERP.
Deuxième session : une confirmation de la qualité du dispositif
La deuxième session s’est déroulée du 28 avril 2026 au 7 mai 2026. Le rapport qualité édité le 12 mai 2026 confirme les résultats obtenus lors de la première session, avec une évaluation globale de 9,9 / 10.
Là encore, les résultats sont excellents : préparation de la formation à 10 / 10, organisation à 9,7 / 10, déroulement à 9,8 / 10, contenu à 9,9 / 10, efficacité à 10 / 10 et note générale à 9,5 / 10.
Le rapport formateur souligne que les stagiaires ont été très impliqués et participatifs, que les connaissances sont acquises et qu’elles pourront pleinement être appliquées en pratique. Il insiste également sur la qualité du travail intersession, qualifié de remarquable.
La progression de l’autoévaluation est là encore très importante. Les apprenants passent d’un niveau moyen de 3,3 / 10 avant la formation à 7,8 / 10 après la formation, soit une progression de 4,5 points.
Ces chiffres confirment l’efficacité du dispositif pédagogique. Les participants entrent en formation avec des connaissances souvent limitées ou partielles sur leur rôle. Ils en ressortent avec des repères solides, une meilleure compréhension de leurs missions et des outils directement mobilisables dans leur environnement professionnel.
Des apports pédagogiques particulièrement appréciés
Le rapport de la deuxième session montre que les participants ont apprécié la diversité des moyens pédagogiques et l’équilibre entre théorie et pratique.
Parmi les points forts cités figurent notamment : la clarté des explications sur la mission d’assistant de prévention, le support complet remis en fin de formation, les exercices, les échanges avec le formateur, les mises en situation, les outils attractifs, les cas concrets, le travail en groupe et la visite sur le terrain.
Un participant indique que tous les aspects de la mission d’assistant de prévention ont été détaillés et bien expliqués. Un autre souligne que le support complet remis à la fin de la formation permettra d’approfondir les questions de santé et sécurité au travail. D’autres mettent en avant les échanges, les mises en situation, les moyens pédagogiques variés, les cas concrets et la visite de terrain.
Ces appréciations montrent que la formation a su répondre à un besoin essentiel : rendre accessible une mission parfois perçue comme technique, réglementaire ou complexe. Le rôle d’assistant de prévention nécessite de comprendre les textes, mais aussi de savoir agir avec méthode, dialoguer avec les agents, repérer les situations à risque et formuler des propositions réalistes.
Une formation fortement liée au terrain et au DUERP
L’un des grands enseignements des deux rapports qualité est l’importance accordée au terrain. Les visites de service, les travaux de groupe, les mises en situation et les travaux intersessions ont été très appréciés.
Cette orientation est particulièrement pertinente pour la mission d’assistant de prévention. L’évaluation des risques professionnels ne peut pas être réalisée uniquement depuis un bureau. Elle suppose d’observer les situations réelles de travail, de comprendre l’activité, de dialoguer avec les agents, d’identifier les dangers, d’analyser les conditions d’exposition et de proposer des mesures de prévention adaptées.
Le DUERP n’est pas un simple document administratif. Il est un outil vivant, destiné à structurer la prévention. Le portail de la fonction publique rappelle que le DUERP vise à répertorier les risques professionnels auxquels les agents sont exposés afin de mettre en œuvre des actions de prévention.
La formation assurée par AADF permet précisément de faire le lien entre la mission locale de l’assistant de prévention et cette démarche d’évaluation. Les stagiaires apprennent à contribuer au repérage des risques, à alimenter le document unique et à participer à la construction d’actions de prévention.
Le rôle du service HSSE et du service de formation de l’UPJV
Les rapports qualité mettent également en évidence la qualité de l’organisation interne de l’UPJV autour de ces formations.
Lors de la première session, le rapport remercie expressément le service de formation et le service HSSE pour leur implication et l’aide apportée à l’organisme de formation avant et pendant la formation.
Lors de la deuxième session, la participation du service HSE est également mentionnée comme un élément particulièrement apprécié par les apprenants.
Cette implication est importante. Elle montre que la formation ne se déroule pas de manière isolée. Elle s’inscrit dans une organisation plus large de la prévention au sein de l’université. Les assistants de prévention ne peuvent pas agir seuls. Ils doivent être reliés au service de prévention, aux responsables de service, aux directions, aux instances et aux agents.
La formation prend alors tout son sens : elle permet de constituer un réseau local d’acteurs, de créer une culture commune et de renforcer les liens entre le terrain et les services spécialisés de l’université.
AADF et l’UPJV : une collaboration fondée sur la confiance et l’efficacité
Le partenariat entre l’Université de Picardie Jules Verne et AADF Formations illustre ce que peut produire un marché public lorsqu’il est construit autour d’un besoin réel, d’une exigence pédagogique et d’une volonté d’efficacité opérationnelle.
L’UPJV a confié à AADF une mission importante : former celles et ceux qui seront les relais de proximité de la prévention dans l’établissement. Les deux premières sessions démontrent que cette confiance a été justifiée.
Les résultats sont très élevés, aussi bien du point de vue de la satisfaction que de l’efficacité pédagogique. Les participants recommandent la formation, considèrent qu’elle améliore leurs compétences et estiment que les nouvelles compétences acquises seront applicables dans leur mission. Lors de la première session, 12 répondants sur 12 indiquent qu’ils recommanderaient la formation ; lors de la deuxième, 8 répondants sur 8 répondent également oui à cette question.
Cette unanimité est un indicateur fort. Elle montre que la formation répond à une attente concrète et qu’elle est perçue comme utile par les agents concernés.
Une démarche qui renforce la culture de prévention au sein de l’université
Former les assistants de prévention, c’est investir dans la prévention de proximité. C’est permettre à l’université de disposer d’agents capables d’identifier les risques, de dialoguer avec les équipes, de contribuer au DUERP, de relayer les informations et de participer à l’amélioration des conditions de travail.
Dans une organisation universitaire, cette démarche est essentielle. Les risques ne sont pas uniformes d’un site à l’autre, d’un service à l’autre ou d’une unité de travail à l’autre. Les assistants de prévention permettent de faire remonter les réalités locales et de mieux adapter les actions.
Les formations assurées par AADF contribuent donc à structurer un réseau d’acteurs internes. Elles permettent aux participants de mieux comprendre leur rôle, de se sentir légitimes, d’acquérir des méthodes et d’entrer dans une dynamique collective.
Les deux rapports qualité montrent que cette dynamique est déjà engagée. Les stagiaires ont participé activement, les travaux intersessions ont été réalisés avec sérieux, les visites de terrain ont été appréciées et les échanges avec les services internes de prévention ont renforcé la compréhension de l’organisation de l’UPJV.
Conclusion : une collaboration réussie au service de la prévention universitaire
L’Université de Picardie Jules Verne est une université pluridisciplinaire, territoriale et engagée dans ses missions de service public. Comme tout établissement d’enseignement supérieur, elle doit faire vivre une politique de prévention adaptée à la diversité de ses activités, de ses sites et de ses personnels.
Dans ce cadre, les assistants et assistantes de prévention jouent un rôle essentiel. Ils sont le premier maillon de la prévention dans la fonction publique. Relais locaux du service de prévention, ils participent à l’identification des risques, à la sensibilisation des agents, à la remontée des situations de terrain et à la rédaction ou à l’actualisation du document unique d’évaluation des risques professionnels.
En retenant AADF Formations dans le cadre d’un marché public pour assurer leur formation initiale, l’UPJV a fait le choix d’un organisme spécialisé, capable d’articuler cadre réglementaire, pédagogie active et approche de terrain.
Les deux premières formations réalisées depuis janvier 2026 confirment la pertinence de ce choix. La première session obtient une évaluation globale de 9,8 / 10, avec une progression remarquable de l’autoévaluation des apprenants de 2,3 / 10 à 7,8 / 10 et une note moyenne de 82 % au quiz final. La deuxième session atteint une évaluation globale de 9,9 / 10, avec une progression de 3,3 / 10 à 7,8 / 10 et des retours particulièrement positifs sur le travail intersession, la visite de terrain et la participation du service HSE.
Ces résultats traduisent une réussite pédagogique, mais aussi une réussite institutionnelle. Ils montrent que la prévention peut devenir un sujet concret, partagé et opérationnel lorsque les agents sont formés avec méthode, lorsque les situations de terrain sont intégrées à la formation et lorsque le service de prévention de l’université est pleinement associé.
À travers ce marché public, le lien entre AADF et l’Université de Picardie Jules Verne s’inscrit donc dans une ambition claire : renforcer les compétences des assistants de prévention, soutenir la politique de santé et sécurité au travail de l’établissement et contribuer, de manière durable, à l’amélioration des conditions de travail au sein de l’université